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Publié : 19 septembre

Lancement de la construction du Parc Éolien du Banc de Guérande

Le 19 septembre 2019, VPBN était invité à la cérémonie de lancement de la construction du Parc Éolien du Banc de Guérande.
L’association disposait de 3 minutes pour retracer son parcours avec les protagonistes du projet et indiquer ses attentes pour la durée des travaux.
Voici le texte de l’intervention (pour alléger le discours, les références aux articles du site n’ont pas été dites ainsi que certaines dates mais leur présence ici permet de retrouver plus facilement les articles)

Accueil
Bonjour,

Vert Pays Blanc et Noir, en abrégé VPBN est une association de défense de la nature et de l’environnement, associée au réseau France Nature Environnement (FNE), intervenant sur le périmètre de la communauté d’agglomération Cap-Atlantique. Ce territoire couvre, entre autres, les marais salants de Guérande et du Mès (le pays blanc) et la Grande Brière Mottière (le pays noir). L’association a été fondée il y a 20 ans. Elle n’a conclu aucun contrat avec les protagonistes du projet. J’en suis trésorier depuis sa création.

Dès le 9 décembre 2009, l’Association VPBN s’est intéressée à l’éolien en mer et a organisé à plusieurs reprises des réunions d’informations avec la présence de porteurs de projet. Autre réunion le 27 janvier 2010.

Puis nous avons participé à l’instance de concertation organisée par l’État pour déterminer les zones propices (15/11/2012 et 20/02/2013) et réunion RTE du 11 mars 2013.

Nous avons ensuite participé au Grand Débat Public sur le parc éolien du Banc de Guérande. Nous avons été présents à toutes les réunions publiques, intervenant dès le première à Prinquiau, le 9 avril 2013, sur le raccordement. (http://www.vpbn.fr/IMG/pdf/final.pdf)

Nous avons contribué au débat par une réponse sur le site à M. XXXX, pro EPR et anti éolien, (http://www.vpbn.fr/spip.php?article13).

Puis nous avons publié le cahier d’acteur n°11 « Oui à la transition énergétique, oui aux éoliennes en mer » (http://www.vpbn.fr/IMG/pdf/cahier_d_acteur_11v3-3.pdf)

Nous avons conclu par différents communiqués de presse. Je cite Mireille Bourdon, présidente de VPBN et Monique Garnier présidente de Pen Kiriak dans leur communiqué de presse parue dans Presse Océan le 23/07/2013 « Conscientes des enjeux pour les générations futures de l’indispensable transition énergétique et du nécessaire rééquilibrage production/consommation d’électricité de notre région, nous appuyons la réalisation de ce projet. Nous continuerons à participer aux réunions de concertation pour faire prendre en compte, sur tous les sujets, les préoccupations environnementales : des mesures d’atténuation et de compensation seront à intégrer au projet avec pour ambition un parc éolien en mer exemplaire sur le plan environnemental ».

Nous avons contribué aux Enquêtes d’Utilité Publique en concluant pages 113 à 114, après quelques restrictions qu’ « Il en résulte qu’en dépit de son soutien au projet, l’association se montrera particulièrement vigilante concernant le suivi de sa réalisation. » (http://www.vpbn.fr/spip.php?article103)

Tous ces éléments peuvent être trouvés sur notre site vpbn.fr rubrique « Eolien en mer ».

Depuis, avec FNE Pays de la Loire, nous avons été invités à constater les expériences en cours sur le battage des pieux ainsi que les mesures de compensations sur la station de raccordement de Prinquiau. Lors de plusieurs réunions à St Nazaire et à Pen Avel, EDF-EN nous a présenté les projets de réglementation de la circulation, les techniques de protection des pieux et bien d’autres éléments. (19/10/2017, 13/11/2017, 28/05/2019)

Nous souhaitons que ces concertations perdurent pour le suivi des travaux et que nous puissions nous former, exprimer nos avis et être entendus comme par le passé.

Nous poursuivrons la démarche que ces deux présidentes annonçaient à la même époque, dans le Ouest France du 28 août 2013 « nous resterons vigilants tout au long de son élaboration sur deux points : minimiser les impacts négatifs, générer des impacts positifs, tant sur la partie maritime que terrestre  ».

La visite à Prinquiau des travaux de compensation et le modus operandi sur le tracé terrestre nous ont mis en confiance.

Les contraintes d’usage, en période d’exploitation, maintient de la pêche aux engins dormants et zones de protection, nous ont paru raisonnables à entendre les professionnels de la pêche.

La protection anticorrosion par courant nous a semblé une solution plus écologique que les 75 tonnes d’aluminium et les 4 tonnes de zinc de l’antifouling.

Par contre, nous sommes plus dans le flou sur ce qui se passera en mer. Nous souhaitons essentiellement suivre de près les premiers battages de pieux et l’installation de la sous-station.

Nous avons dû beaucoup apprendre lors du suivi de ce projet et nous continuerons, dans son suivi mais aussi dans le cadre de l’éoloscope marin de FNE.

Je vous remercie